La communauté du MCSCS

La communauté du MSCSC


Les membres du personnel diversifié du ministère (MCSCS) servent les Ontariens et les Ontariennes au travail  et au sein de leurs collectivités.

Nous utiliserons ce site pour raconter leurs histoires et souligner à quel point le dévouement, l’engagement, la compassion et le professionnalisme des membres du personnel de notre ministère sont utiles pour nous tous. Nous mettrons en valeur des réalisations et des initiatives qui favorisent l’établissement de collectivités plus fortes et plus sécuritaires dans toute la province.


Le cercle complet de l’action humanitaire pour une agente de libération conditionnelle

Il y a quarante-deux ans, un agent d’immigration du Canada a approuvé la demande d’une famille arménienne qui souhaitait entamer une nouvelle vie au Canada. Un simple trait de plume a changé la vie de Maida Icliates et de sa famille pour toujours. Maintenant, elle a pris les devants pour aider d’autres familles qui fuient la Syrie déchirée par la guerre.

Maida n’a jamais perdu sa gratitude d’avoir été autorisée à vivre au Canada. « Je serai toujours reconnaissante à l’agent d’immigration qui a approuvé notre dossier et m’a permis ainsi de vivre dans l’un des meilleurs pays au monde et de devenir une agente de probation et de libération conditionnelle en Ontario. » Sa gratitude s’est transformée en action passionnée quand Maida a fondé les services de soutien aux familles arméniennes, les Armenian Family Support Services (AFSS), de l’Église arménienne Holy Trinity, en 2004. Cette association s’efforce de combler l’écart entre les services sociaux disponibles et ceux auxquels les Canadiens arméniens ont accès dans la région du Grand Toronto.

En tant que membre du comité de parrainage de réfugiés de l’AFSS, Maida est chargée d’interviewer les personnes qui souhaitent parrainer des familles venant de Syrie et de les approuver, avant que le dossier soit transmis pour approbation aux autorités. « Quand j’ai approuvé notre première demande, j’ai ressenti une vive émotion parce que ma signature allait changer à jamais la vie d’une famille désespérée. Au moment de poster la demande, j’ai repensé à 1974 et réalisé que j’avais vraiment franchi un cercle complet dans ma vie. »

Lorsque le premier vol a atterri à Toronto en décembre dernier, Maida et ses collègues étaient à l’hôtel pour accueillir les nouveaux arrivants. « Beaucoup de larmes ont coulé. Ils étaient fous de joie et reconnaissants pour une vie pleine d’espoir et de promesses ».

Cercle de Soutien communautaire  : Les membres du conseil d’administration de l’AFSS, Houry Aznavourian (à gauche) et Maida Icliates (à droite)

Cercle de Soutien communautaire  : Les membres du conseil d’administration de l’AFSS, Houry Aznavourian (à gauche) et Maida Icliates (à droite), animent le Cercle de soutien communautaire pour les réfugiés syriens arméniens, en anglais et en arménien.

L’AFSS a travaillé dur pour présenter autant de dossiers de demande que possible, tout en continuant d’accueillir les nouveaux arrivants. « Pendant les vacances de Noël, on ne savait plus où donner de la tête avec l’accueil des arrivants à l’aéroport, les visites dans les hôtels, la livraison de meubles et de denrées alimentaires... C’était épuisant, mais on y est arrivé! »

En janvier, l’AFSS organisé a organisé deux salons de l’emploi pour les réfugiés, en collaboration avec le Centre communautaire arménien. En mars, en partenariat avec le Centre d’information pour les nouveaux arrivants du YMCA, ils ont organisé un atelier d’évaluation des besoins en matière de carrière et de rédaction de curriculum vitae. Le mois d’avril a marqué le lancement du Cercle de soutien communautaire, un groupe de soutien qui se réunit une semaine sur deux pour discuter des difficultés et se renseigner sur la vie à Toronto. Selon le thème de la semaine, des invités viennent parler des diverses ressources communautaires.

L’histoire d’un homme est typique du succès de ces parrainages. En août dernier, l’AFSS a présenté le cas d’Arméniens syriens vulnérables qui n’avaient pas de parrains, lors d’une téléconférence nationale de signataires d’entente de parrainage (SEP). L’Église anglicane de Kingston a accepté de parrainer plusieurs personnes. Cet homme avait contacté l’AFSS sur Facebook pour demander de l’aide. Il était coiffeur et étudiant universitaire en gestion hôtelière et craignait pour sa vie. En effet, des extrémistes dans le conflit syrien le harcelaient et le menaçaient parce qu’il touchait les cheveux de femmes. Ils l’avaient averti qu’ils allaient lui couper les mains. Angoissés, ses parents l’ont alors envoyé au Liban, où il parvenait à peine à subsister en faisant du nettoyage d’immeubles et en réparant des perruques pour des personnes atteintes de cancer.

L’AFSS a préparé en hâte la documentation pour le SEP de Kingston. Lorsque Maida lui a annoncé que l’église allait le parrainer, il s’est exclamé « C’est incroyable. C’est comme un rêve devenu réalité. »

Hospitalité de l’AFSS : (De g. à d.) Maida Icliates, Mariam Aramyan et Sareen Khatchadourian, membres de l’AFSS

Hospitalité de l’AFSS : (De g. à d.) Maida Icliates, Mariam Aramyan et Sareen Khatchadourian, membres de l’AFSS, à une table d’accueil pour les nouveaux arrivants syriens.

Aujourd’hui, il n’est plus en danger et croit dans sa nouvelle vie. Il appelle les personnes qui l’ont parrainé « tantik », ce qui signifie « tante » en arménien, car pour lui, elles sont comme des membres de sa famille. Quelques semaines après son arrivée, il a été embauché comme apprenti coiffeur dans un salon réputé.

Son histoire n’est qu’un exemple de nombreux succès. L’AFSS poursuivra son travail pour aider les réfugiés à vivre une vie heureuse, en sécurité et avec dignité.  Merci, Maida, pour votre dévouement à l’action humanitaire.


Cérémonie commémorative des Services correctionnels - 2016 

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Renforcer le système ontarien de gestion des enquêtes sur les décès, une recommandation à la fois

Le 16 décembre, le Conseil de surveillance des enquêtes sur les décès (CSED) de l’Ontario célèbre son cinquième anniversaire – cinq années de dur labeur pour rendre le système d’enquête sur les décès plus transparent et plus responsable et pour aider les familles qui ont souffert de la perte tragique d’un être cher à trouver des réponses.

Le CSED a été créé en réponse à la Commission d’enquête Goudge, dont le rapport contenait un certain nombre de recommandations visant à renforcer et moderniser le système d’enquête sur les décès dans la province, en soulignant notamment la nécessité de créer un conseil pour en assurer la surveillance. Le CSED surveille désormais le travail des coroners et des médecins légistes de l’Ontario en gérant un processus de traitement des plaintes du public et en formulant des recommandations visant à accroître la transparence et à mieux répondre à la diversité des besoins de la population ontarienne.

Le conseil est composé de 14 membres, dont des professionnels des domaines juridique et médical, des hauts fonctionnaires du secteur de la santé, des représentants du gouvernement et des membres du public. Le conseil est présidé par l’honorable Joseph James, qui possède de vastes connaissances et une grande expérience acquises au cours d’une carrière exceptionnelle en tant qu’ancien avocat en droit criminel, que procureur de la Couronne puis que juge. À propos de son expérience directe de travail avec les membres du conseil en vue d’améliorer les services pour la population ontarienne, le juge James a déclaré : « Parvenir à un consensus au sein d’un groupe de personnes spécialisées dans une telle variété de domaines n’est pas toujours facile, mais c’est extrêmement enrichissant de travailler avec des personnes aussi qualifiées et passionnées qui partagent un immense intérêt pour notre objectif commun. Tous les membres veulent que la population ontarienne bénéficie des services d’enquête sur les décès les meilleurs du monde, et ils sont déterminés à y parvenir. »

Le CSED représente le public; les points de vue des membres du public et leur besoin de comprendre le système d’enquête sur les décès sont donc au cœur de toutes ses activités. Hormis les personnes qui travaillent dans ce secteur ou celles qui ont perdu un être cher dans des circonstances inexpliquées ou imprévisibles, il est peu probable que quelqu’un sache exactement comment et pourquoi on procède à une investigation sur certains décès. La mise en place d’un nouveau processus de traitement des plaintes du public est l’une des plus grandes réalisations du CSED à ce jour. Les préoccupations exprimées par le public dénotent parfois la nécessité d’une plus grande transparence au sujet du processus d’enquête sur les décès et des rôles joués par les différentes personnes qui interviennent dans ce processus. Les gens peuvent maintenant déposer une plainte formelle auprès d’un organisme indépendant et ont la possibilité d’exprimer leurs préoccupations lors d’une rencontre en personne qui permet de mieux les régler.

Emily Musing, membre du CSED et directrice générale et responsable de la sécurité des patients au Réseau universitaire de santé à Toronto, explique ce qu’un processus transparent, accessible et sensible pour le dépôt et le traitement des plaintes signifie pour les Ontariennes et Ontariens : « Lorsque des membres du public interagissent avec le système d’enquête sur les décès, ils sont déjà stressés à cause du décès. Pendant cette période de vulnérabilité, ils doivent pouvoir compter sur un système qui mènera une investigation efficace et efficiente sur le décès, dont les résultats seront communiqués aux instances appropriées, ainsi qu’à la famille, selon ce qui est nécessaire.

Au cours des cinq dernières années, le CSED a présenté un certain nombre de recommandations au gouvernement, qui visaient toutes à améliorer le système d’enquête sur les décès dans son ensemble. L’une des recommandations clés était de confier les fonctions de coroner à un médecin légiste dans tous les cas de suspicion d’homicide ou de mort suspecte. Cette recommandation vise à assurer que les spécialistes les plus qualifiés interviennent dans les investigations les plus cruciales. Elle établit aussi un service intégré et inclusif pour le système de justice criminelle en faisant en sorte que la personne qui a établi le certificat médical de décès puisse aussi faire un témoignage d’expert au tribunal. Selon le docteur Michael Pollanen, médecin légiste en chef de l’Ontario, « La perspicacité et l’expertise du CSED nous ont permis d’adopter de nouveaux modes de prestation des services en Ontario. Cette recommandation est l’un des exemples de la façon dont le CSED a contribué à faire en sorte que le système d’enquête sur les décès réponde mieux à la diversité des besoins dans la province. »

Le CSED et ses partenaires clés du Bureau du coroner en chef (BCC) et du Service de médecine légale de l’Ontario (SMLO) ont mis en œuvre cette recommandation dans le cadre d’un projet pilote à Toronto.

Pour le juge James, le fait qu’un grand nombre des recommandations du CSED aient été acceptées et mises en œuvre est ce dont il est le plus fier. Il attribue ce succès à l’objectif du conseil de « formuler des recommandations simples, directes et fondées sur le bon sens ». « Nous tenions à recommander des mesures pratiques, concrètes et dont les résultats puissent être mesurés », a-t-il expliqué. Ainsi, le système ontarien d’enquête sur les décès est maintenant plus sensible aux besoins des familles, et ce, en grande partie grâce à l’équipe de direction tant du BCC que du SMLO. Le coroner en chef de l’Ontario, le docteur Dirk Huyer, reconnaît que « le CSED constitue pour nous une source précieuse de conseils et de rétroactions, notamment dans son soutien à nos efforts en vue d’améliorer les communications avec les familles ». La population ontarienne bénéficie d’un système qui reconnaît que les familles ont le droit de recevoir des renseignements concernant leurs proches, et l’organisation elle-même est mieux équipée pour fournir aux gens les réponses dont ils ont besoin pour les aider à surmonter leur deuil.

Le juge James et les autres membres du conseil reconnaissent que les progrès réalisés au cours des cinq dernières années n’auraient pas été possibles sans l’appui du secrétariat du CSED et des membres du personnel du MSCSC qui collaborent régulièrement avec le CSED, lui fournissent une quantité incroyable d’informations, lui font de précieux commentaires et mettent en œuvre les recommandations finales. « Et ce, malgré le stress lié à des délais très serrés, avec le plus grand professionnalisme et dans la bonne humeur! », a-t-il déclaré.

Félicitations au CSED et à son secrétariat : vous soutenez les Ontariennes et les Ontariens dans les moments où ils en ont le plus besoin!

Le CSED est soutenu par son secrétariat, dont certains des membres du personnel apparaissent dans cette photo prise lors de la célébration du 8 décembre.

Le CSED est soutenu par son secrétariat, dont certains des membres du personnel apparaissent dans cette photo prise lors de la célébration du 8 décembre : (De g. à d.) Stephanie Romain, adjointe administrative; Sienna Leung, analyste des politiques; Danielle Hryniewicz, conseillère principale en politiques; Lema Salaymeh, ancienne analyste des politiques

 nombreuses personnes sont venues célébrer les succès remportés par le CSED au cours des cinq dernières années.

De nombreuses personnes sont venues célébrer les succès remportés par le CSED au cours des cinq dernières années, notamment (à l’arrière) Brian Loewen, directeur juridique, et le docteur Reuven Jhirad, coroner en chef adjoint et (à l’avant) la procureure générale Madeleine Meilleur, le docteur Fiona Smaill, membre du CSED, Denise St-Jean, membre du CSED, Shane Gonsalves, chef de cabinet de la procureure générale Meilleur et le docteur Dirk Huyer, coroner en chef

 ministre Naqvi avec des invités lors de la célébration du cinquième anniversaire le 8 décembre 2015.

Le ministre Naqvi avec des invités lors de la célébration du cinquième anniversaire le 8 décembre 2015.

dame Madeleine Meilleur, procureure générale et ancienne ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, présente ses félicitations lors de l’événement.

Madame Madeleine Meilleur, procureure générale et ancienne ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, présente ses félicitations lors de l’événement.

Le président du CSED, l’honorable Joseph James, remercie les membres et les employés de la FPO pour leur dur travail et leur dévouement au cours des cinq dernières années.

Le président du CSED, l’honorable Joseph James, remercie les membres et les employés de la FPO pour leur dur travail et leur dévouement au cours des cinq dernières années.


Agent des services correctionnels intronisé au Temple de la renommée des commanditaires et des bienfaiteurs des Olympiques spéciaux de l'Ontario

L'agent des services correctionnels Warren Giertuga a reçu l'honneur de sa vie lorsqu'il a été intronisé au Temple de la renommée des commanditaires et des bienfaiteurs des Olympiques spéciaux de l'Ontario (Special Olympics Ontario Sponsors and Benefactors Hall of Fame), le 15 octobre 2015. Cet événement est le point culminant de près de vingt ans au service d’un organisme qui le passionne. M. Giertuga est le premier agent des services correctionnels à être admis à ce groupe prestigieux, qui comprend déjà le capitaine Jim McIlveen (chef des opérations), seul autre membre des Services correctionnels de l'Ontario à avoir reçu cet honneur.

Selon Glenn MacDonell, président et directeur général des Olympiques spéciaux de l'Ontario, M. Giertuga est un « bénévole inconditionnel, doué pour les sports et animé d'une passion certaine pour les Jeux olympiques spéciaux. Même si les membres des services policiers sont la face de la Course au flambeau des agents de la paix, des milliers de membres du personnel des services correctionnels ont et continueront de jouer un rôle de premier plan dans la Course au flambeau des agents de la paix au quotidien. »

Membre des services correctionnels depuis 26 ans, Warren Giertuga travaille au Centre correctionnel de Thunder Bay (CCTB), où, en plus de ses fonctions d'agent des services correctionnels, il participe activement à plusieurs initiatives importantes. M. Giertuga est chef de l'équipe d'intervention en cas d'urgence de l'établissement de Thunder Bay, instructeur de tactiques de légitime défense, instructeur d'un cours de sensibilisation et de prévention du suicide, membre de la Garde de cérémonie des Services correctionnels et instructeur associé des cours de formation et d'évaluation des agents des services correctionnels du Nord.

Fidèle de la Course au flambeau des agents de la paix au profit des Olympiques spéciaux de l'Ontario depuis 17 ans, M. Giertuga remplit actuellement les fonctions de coordonnateur régional. En outre, il a récemment accompli deux mandats consécutifs au sein du comité des opérations où il a dirigé des campagnes de financement aux Services correctionnels et à l'échelon régional. Il a à son actif de nombreuses réalisations, dont les suivantes : pendant une période record de cinq ans, le Centre correctionnel de Thunder Bay a atteint le rang de l'organisme qui a recueilli le plus de fonds de la région un et, en 2014, le Centre a enregistré l'augmentation, en pourcentage, la plus élevée de sa collecte de fonds bruts en Ontario. Cette année, M. Giertuga a supervisé la campagne du CCTB pour la course dans la boue Conquer the Fort Mud Run de Thunder Bay, qui a levé 106 000 $, un nouveau record pour l'événement de financement d'une journée le plus important depuis la création de la Course au flambeau des agents de la paix au profit des Olympiques spéciaux de l'Ontario, il y a 28 ans.

L'innovation et le leadership dont M. Giertuga a fait preuve au début de l'année, lors d'un autre événement de collecte de fonds pour les Olympiques spéciaux, le Défi de l'ours polaire (Polar Plunge), a également établi un record pour avoir levé 79 000 $, en un jour, pour des athlètes ayant des déficiences intellectuelles, ce qui a dépassé le jalon atteint l'année dernière avec 70 000 $, lorsqu'il était l'un des principaux organisateurs de la première course dans la boue Conquer the Fort Mud Run.

Selon la chef d'établissement du Centre correctionnel de Thunder Bay, Karen Machado, M. Giertuga est « le moteur derrière le succès des Olympiques spéciaux dans les Services correctionnels. Ses idées innovatrices garantissent un profil professionnel aux Services correctionnels et les participants ont beaucoup de plaisir ».

Warren Giertuga a été attiré par les Olympiques spéciaux lorsqu'il a rencontré des familles des athlètes et a entendu de vive voix ce que les jeux représentaient pour eux. « C'était la première fois que je participais à quelque chose qui avait un tel impact sur moi. Je suis devenu accro », a-t-il affirmé. Il assure devoir sa passion à Pat O’Connor, représentant du CCTB à la retraite, qui était son mentor. « Pour les levées de fonds, ma philosophie est de rester ouvert à de nouvelles idées et à des changements pour atteindre l'objectif énoncé. Je travaille sur chaque événement comme sur un plan d'activités et je m'efforce d'apporter des améliorations aux activités de l'année passée en introduisant de nouvelles idées. »

L'intronisation de M. Giertuga au Temple de la renommée est la cerise sur le gâteau pour un travail aussi gratifiant. « C'est un immense honneur et une célébration du travail accompli dans la région de Thunder Bay et par le Centre correctionnel de Thunder Bay. Rien de tout cela n'aurait été possible sans le soutien de la chef d'établissement Karen Machado, de mes collègues, de ma femme et de mes enfants », a assuré M. Giertuga.

agent des services correctionnels Warren Giertuga accepte fièrement une plaque des mains de Glenn MacDonell, président et directeur général des Olympiques spéciaux de l'Ontario

Membre du Temple de la renommée : L'agent des services correctionnels Warren Giertuga accepte fièrement une plaque des mains de Glenn MacDonell, président et directeur général des Olympiques spéciaux de l'Ontario, commémorant son intronisation au Temple de la renommée des commanditaires et des bienfaiteurs des Olympiques spéciaux de l'Ontario.

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Meilleur collecteur de fonds : Warren Giertuga tient une plaque décernée au plus grand organisme collecteur de fonds de 2014 dans la région un. Le CCTB a reçu cet honneur en raison des excellents résultats de ses collectes de fonds pendant une période inégalée de cinq années consécutives, de 2009 à 2014.

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Récompense : Warren Giertuga (g.) pose avec son prix d'excellence du comité de gestion des opérations provinciales, aux côtés du sergent d'état-major de la police de Thunder Bay, Ryan Gibson (d.), qui a reçu le prix Rising Flame lors de l'atelier provincial Provincial Final Leg and Annual Workshop de North Bay.

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Plongeon : (de g. à dr.) Les agents des services correctionnels Shawn Bradshaw et Raff Tassone relèvent le Défi de l'ours polaire (Polar Plunge), l'hiver dernier, avec l'agent principal de perfectionnement du personnel Chris Willems et l'agent des services correctionnels Warren Giertuga.


Hommage rendu à un major-général au Collège de police de l’Ontario

Le 3 juin 2015, le Collège de police de l’Ontario (CPO) a accueilli l’un des citoyens les plus décorés du Canada, le major-général (ret.) Richard Rohmer, lors d’une cérémonie organisée en l’honneur de sa brillante carrière. Le personnel et les étudiants du CPO, aux côtés de hauts fonctionnaires du ministère et de la Police provinciale de l’Ontario, se sont réunis pour le dévoilement d’une plaque et la dédicace de la bibliothèque de l’école en l’honneur du général Rohmer. « Ce fut un moment émouvant pour le major-général Rohmer et un hommage que nous avons eu le plaisir de lui rendre », a déclaré le directeur du CPO, Bruce Herridge.

 directeur du Collège de police de l’Ontario, Bruce Herridge, à gauche, acceuille le major-général, Richard Rohmer, dont le nom a été donné à la bibliothèque de l’école, lors de l’annonce officielle de cette dédicace et du dévoilement de la plaque. Le général Rohmer a effectué sa formation de pilote il y a plus de 70 ans sur le site du collège qui abritait à l’époque une base de l’Aviation royale canadienne.

Le directeur du Collège de police de l’Ontario, Bruce Herridge, à gauche, acceuille le major-général, Richard Rohmer, dont le nom a été donné à la bibliothèque de l’école, lors de l’annonce officielle de cette dédicace et du dévoilement de la plaque. Le général Rohmer a effectué sa formation de pilote il y a plus de 70 ans sur le site du collège qui abritait à l’époque une base de l’Aviation royale canadienne.

Le général Rohmer a commencé sa carrière à l’automne 1942 à la base d’Aylmer de l’Aviation royale canadienne (ARC), où se trouve maintenant le Collège, pour suivre sa formation officielle de pilote. Compte tenu des liens du général Rohmer avec le Collège et de ses réalisations littéraires, le choix de son nom pour la bibliothèque était particulièrement pertinent.

e major-général Richard Rohmer et le commissaire de la Police provinciale Vince Hawkes posent derrière une réplique de Harvard, l’avion dans lequel le général a appris à voler à la base d’Aylmer de l’Aviation Royale Canadienne.

Le major-général Richard Rohmer et le commissaire de la Police provinciale Vince Hawkes posent derrière une réplique de Harvard, l’avion dans lequel le général a appris à voler à la base d’Aylmer de l’Aviation Royale Canadienne.

Le général Rohmer a visité les terrains du collège, en se commémorant son passé dans ces lieux, sa carrière militaire et son rôle dans l’histoire canadienne. Après la dédicace de la bibliothèque, il s’est adressé à un auditoire composé de recrues de la police, d’instructeurs et de membres du personnel du Collège. À 91 ans, le général Rohmer se souvient de la façon dont son séjour à la base d’Aylmer a contribué à façonner le cours de sa vie. « C’était pour moi une période formative, parce que quand vous avez 18 ans, vous apprenez beaucoup; vous absorbez beaucoup », a déclaré Rohmer qui avait rêvé d’être pilote depuis son enfance.

Après avoir obtenu son insigne de pilote, Rohmer a été envoyé au combat dans la Seconde Guerre mondiale et a participé au jour J et à la bataille de Normandie. Dans les décennies qui ont suivi, il est devenu un auteur à succès de fiction et d’autres ouvrages, un historien, un conseiller politique et un avocat; il a été honoré à titre d’officier de l’Ordre du Canada.

e major-général Richard Rohmer signe un exemplaire de son livre Generally Speaking qui sera exposé bien en vue avec la plaque de la bibliothèque du CPO.

Le major-général Richard Rohmer signe un exemplaire de son livre Generally Speaking qui sera exposé bien en vue avec la plaque de la bibliothèque du CPO.

Le général a maintenu des liens étroits avec la communauté du ministère. En 2006, la Police provinciale a rendu hommage au général Rohmer en le nommant commissaire adjoint honoraire. Il est aussi chef honoraire des pompiers de Collingwood, chef honoraire du service de police de Toronto et, en 2012, a été nommé le premier chef ambulancier paramédical honoraire par l’Ontario Association of Paramedics Chiefs.

Le Collège de police de l’Ontario a été très heureux d’avoir l’occasion de rendre hommage à la brillante carrière et aux réalisations professionnelles du général Rohmer. Après la cérémonie de dédicace de la bibliothèque, le major-général Rohmer a débattu du leadership avec le directeur Herridge. « L’un des facteurs clés pour être un bon leader est l’influence. Savoir saisir toutes les occasions d’influencer quelque chose, peu importe que ce soit quelque chose de petit ou d’important, peut avoir un effet profond et à long terme. »

C’était un sujet particulièrement pertinent dans un bâtiment plein de nouvelles recrues à l’aube d’une carrière dans le maintien de l’ordre. Ces recrues vont bientôt apprendre en s’appuyant sur l’expérience de leurs propres dirigeants et s’inspireront de ce formidable Canadien au moment où ils débutent leur carrière.

Le Collège de police de l’Ontario a été honoré de rendre hommage au général Rohmer, qui fait non seulement partie de l’héritage du site du collège, mais est aussi une légende vivante du Canada.


Semaine d la police du 10-16 mai 2015

Cet événement annuel vise à souligner le travail des services de police ainsi que les réalisations d’agentes et agents de police individuels dans la collectivité. Il fournit une occasion, pour nous tous, de rendre hommage à ces personnes qui s’emploient avec ardeur à assurer la sécurité dans nos collectivités.

Chaque jour de la semaine, nous présenterons des histoires particulières d’agentes et agents de police de partout en Ontario, de manière à faire ressortir la diversité que peut offrir une carrière dans les services policiers.


Faire du respect des droits de la personne un sujet à respecter

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« L’équité, l’inclusion, la diversité et l’accessibilité sont les valeurs qui guident notre plan en matière de droits de la personne. Cependant, pour que ce plan incarne vraiment ces valeurs, il ne doit pas se limiter à de belles paroles. Un grand merci aux sous-comités dont le dévouement, le service, les conseils et le travail infatigable ont permis de mettre ce plan en place et de faire en sorte que notre ministère, particulièrement les services correctionnels, soit plus inclusif pour les peuples autochtones et pour l’ensemble du personnel et des clients. Notre lien commun est que tout le monde mérite d’être traité avec dignité et respect. Être une organisation diversifiée et inclusive qui offre un excellent service public et soutient tous les employés est la seule façon de permettre à tous d’atteindre leur plein potentiel. »

Yasir Naqvi, ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels

Yasir Naqvi, ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels

En 2011, le ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels a conclu un partenariat unique en son genre, au sein de la fonction publique de l'Ontario, intitulé la Charte du Projet des droits de la personne. Ce partenariat, entre le ministère, la Commission ontarienne des droits de la personne et le ministère des Services gouvernementaux et des Services aux consommateurs, avait pour objectif de cerner les problèmes liés aux droits de la personne pour notre main-d'œuvre et les groupes de clients diversifiés et de les résoudre, en mettant particulièrement l'accent sur les besoins particuliers des peuples autochtones.

« Je suis ravie des excellents progrès que nous avons accomplis avec la Charte du Projet des droits de la personne, qui a abouti à la création du plan de promotion des droits de la personne. Le changement organisationnel est un projet difficile qui exige un engagement à long terme pour le rendre durable. En tant que partenaires du ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels et du ministère des Services gouvernementaux et des Services aux consommateurs, nous prodiguerons des conseils et partagerons notre savoir-faire pour faciliter la mise en œuvre de ce plan important. »

Barbara Hall, commissaire en chef, Commission ontarienne des droits de la personne

Barbara Hall, commissaire en chef, Commission ontarienne des droits de la personne

Le personnel de première ligne et les chefs de service de toute la province ont relevé des méthodes efficaces et les aspects à améliorer en suggérant de nouvelles solutions pour régler les problèmes récurrents d'atteinte aux droits de la personne dans le secteur des services correctionnels. Nous avons travaillé dur pour améliorer la situation, mais il nous reste encore beaucoup à faire pour faire du respect des droits de la personne un sujet à respecter.

La Charte du Projet des droits de la personne a abouti à l'élaboration d'un plan pluriannuel de promotion des droits de la personne, un plan d'action qui intègre fermement les droits de la personne et les perspectives des peuples autochtones dans tous les aspects des lieux de travail du secteur des services correctionnels et de la prestation des services (y compris l'apprentissage et la formation, la gestion des plaintes, ainsi que les politiques, pratiques et procédures opérationnelles et en matière d'emploi). Grâce au plan de promotion des droits de la personne, le ministère et ses partenaires veilleront à atteindre les objectifs suivants :

  • Assurer aux droits de la personne une place plus proéminente dans les activités quotidiennes;
  • Améliorer la capacité de comprendre, d'intervenir et de régler les problèmes liés à la culture, aux traditions et aux problèmes diversifiés de droits de la personne des employés, des détenus ou des clients;
  • Tenir compte des contributions et des perspectives des peuples autochtones dans tous les aspects des services correctionnels;
  • Renforcer la responsabilisation et le partage des responsabilités – tant au niveau individuel qu'organisationnel – pour assurer la durabilité des changements en matière de droits de la personne.

« Le plan de promotion des droits de la personne est le fruit du travail des sous-comités et de notre collaboration avec nos partenaires à divers niveaux, qui ont partagé leurs expériences, leurs connaissances et leurs recommandations de changement. Nous avons bâti un solide partenariat avec le ministère des Services gouvernementaux et des Services aux consommateurs et la Commission ontarienne des droits de la personne ces trois dernières années et il semble logique de poursuivre le travail que nous avons commencé ensemble, en vue de la mise en œuvre du plan. Nous voulons nous assurer que nos lieux de travail et la prestation de nos services sont inclusifs, diversifiés, équitables, accessibles, professionnels, respectueux et conformes aux principes des droits de la personne. Ensemble, nous ferons bien les choses. »

Stephen Rhodes, sous-ministre des Services correctionnels

Stephen Rhodes, sous-ministre des Services correctionnels

« La Charte du Projet des droits de la personne a rassemblé un groupe d’employés diversifié et des experts des organismes partenaires afin de faire respecter l’inclusivité. Leurs efforts dévoués ont abouti à la mise en place d’un plan de promotion des droits de la personne, qui prévoit un solide plan d’action en vue d’améliorer les lieux de travail et les services au sein des services correctionnels et du gouvernement. Nous sommes déterminés à travailler en étroite collaboration avec les services correctionnels et la Commission ontarienne des droits de la personne à la tâche importante qui nous attend pour mieux soutenir les employés et les clients que nous servons. »

Wendy Tilford, sous-ministre, Services gouvernementaux et Services aux consommateurs

Wendy Tilford, sous-ministre, Services gouvernementaux et Services aux consommateurs

La première phase du plan de promotion des droits de la personne a été lancée en septembre 2014. Dans le cadre d'une entente avec la Commission ontarienne des droits de la personne et le ministère des Services gouvernementaux et des Services aux consommateurs, nous avons prolongé notre partenariat pendant trois années de plus. Cette prolongation assurera la durabilité des progrès réalisés à ce jour et nous aidera à mesurer, évaluer et rendre compte de l'avancement du plan de promotion des droits de la personne.

Le plan de promotion des droits de la personne se fonde sur les nombreuses activités déjà en cours pour rendre nos lieux de travail et nos services plus inclusifs et respectueux, comme l'examen des politiques relatives aux transgenres et le soutien continu des groupes de réseaux d'employés qui représentent les employés Autochtones, lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres et racialisés, ainsi qu'un réseau destiné aux femmes qui travaillent dans les services correctionnels.

Nous sommes tous conscients du rôle qui nous incombe pour assurer que les droits de la personne occupent la place qui leur revient dans les services correctionnels et nous comptons sur le soutien de nos partenaires à la Commission ontarienne des droits de la personne et au ministère des Services gouvernementaux et des Services aux consommateurs pendant la mise en œuvre du plan de promotion des droits de la personne.