La communauté du MCSCS

La communauté du MSCSC


Les membres du personnel diversifié du ministère (MCSCS) servent les Ontariens et les Ontariennes au travail  et au sein de leurs collectivités.

Nous utiliserons ce site pour raconter leurs histoires et souligner à quel point le dévouement, l’engagement, la compassion et le professionnalisme des membres du personnel de notre ministère sont utiles pour nous tous. Nous mettrons en valeur des réalisations et des initiatives qui favorisent l’établissement de collectivités plus fortes et plus sécuritaires dans toute la province.


Prix ministériels des services correctionnels 2017

Le 20 septembre 2017, des membres du personnel des services correctionnels ont été récompensés pour leur contribution exceptionnelle au maintien de la sécurité des Ontariennes et des Ontariens. La cérémonie de remise des prix, qui a eu lieu dans le majestueux Great Hall de la Hart House de l’Université de Toronto, a permis de souligner le travail de 33 membres et bénévoles des services correctionnels. C’était la première fois que tous les prix étaient remis lors d’un même événement, et la première fois que le Prix de la première ministre pour l’excellence était décerné à un membre des services correctionnels; c’est la première ministre Kathleen Wynne, elle-même, qui l’a remis à Mme Linda Ogilvie.

Le passé d’infirmière de Mme Ogilvie, chef des services de soins de santé, l’a certainement aidé à prodiguer aux détenus les soins de santé nécessaires et à offrir des services efficaces en milieu carcéral. Mme Ogilvie a également dirigé d’une main solide la mise en place du Réseau Télémédecine Ontario, qui offre des services de télémédecine aux établissements correctionnels dans toute la province. Ce service a permis de réduire les temps d’attente, ainsi que les coûts et les risques de sécurité associés à l’accompagnement de détenus dans la collectivité.

Après lui avoir remis son prix, la première ministre Wynne a invité Mme Ogilvie à prononcer quelques mots. « Je n’en reviens pas », a-t-elle dit « Ce prix n’est pas seulement le mien, car je ne serais pas ici sans l’expertise, la vision, le travail acharné et les sacrifices de mes collègues et de mes supérieurs. »

Marie-France Lalonde, ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, a ensuite remis les prix ministériels récompensant la bravoure, la contribution humanitaire et les services bénévoles, ainsi que deux prix spéciaux. La remise du Prix ministériel pour bravoure à l’Équipe d’intervention en cas de crise dans les établissements de Thunder Bay a été l’un des moments forts de la cérémonie. Ce prix venait récompenser le courage et l’expertise de l’Équipe lors d’un incident grave à la Prison de Thunder Bay. En plus du prix pour l’Équipe, l’agent des services correctionnels Bill Hayes a eu droit à une mention spéciale pour sa bravoure lors de l’incident. Deux prix spéciaux ont également été décernés au sergent Neil MacDonald et à l’agent des services correctionnels Joseph Lozer afin de souligner leur rôle dans la résolution de cette crise.  

« Nous sommes très fiers de recevoir ce prix, et c’est avec beaucoup d’humilité que nous acceptons cet honneur, » a souligné l’agent des services correctionnels Warren Giertuga, qui a pris la parole au nom de l’Équipe. « Cet incident nous a rapprochés, et nous en avons tiré plusieurs leçons. À l’avenir, nous serons mieux préparés si des incidents du genre devaient se produire. »

Marg Welch, sous-ministre adjointe des Services correctionnels, a remis les Prix du sous-ministre commémorant Viola Desmond. Jennifer Alphonso, chef d’établissement, et Richard Pierre (à la retraite), conseiller en programmes, ont ainsi été récompensés pour leurs excellent travail en matière de diversité et d’inclusion. Durant plus de 30 ans, Mme Alphonso a contribué à des programmes et à des services favorisant la diversité et l’inclusion. Selon elle, « recevoir le Prix du sous-ministre commémorant Viola Desmond, une femme qui a fait preuve de courage et de force pour défendre les droits de la personne, me laisse sans mots. Je remercie les femmes des services correctionnels qui m’ont sélectionnée. Je ne savais pas qu’elles voyaient en moi une Viola. »

De la même façon, Richard Pierre, qui compte 35 années à sa brillante carrière, a été récompensé pour le soutien continu qu’il a apporté aux employés et aux détenus issus de communautés sous-représentées, en particulier les peuples autochtones. « Je suis extrêmement heureux et fier d’avoir remporté ce prix. Si je peux me permettre un conseil, sachez qu’il faut beaucoup de temps pour produire un véritable changement. Si vous pensez que quelque chose devrait changer, agissez. N’attendez pas que les autres le fassent à votre place. »

Voici les lauréats des Prix ministériels des Services correctionnels 2017 :

Prix de la première ministre pour l’excellence des services correctionnels

  • Linda Ogilvie, chef des services ministériels de santé

Prix du sous-ministre commémorant Viola Desmond

  • Jennifer Alphonso, chef d’établissement, Unité de traitement en milieu fermé pour les femmes
  • Richard Pierre (à la retraite), conseiller en programmes, Division du soutien opérationnel

Prix ministériel des services correctionnels pour bravoure

  • Bill Hayes, agent des services correctionnels, Prison de Thunder Bay
  • Équipe d’intervention en cas de crise dans les établissements (Thunder Bay) : les agents des services correctionnels Shawn Bradshaw, Mike Bilokryli, Dan Boychuk, Shane Fillier, Scott Giertuga, Warren Giertuga, Bill Hayes, Raffaeli Tassone et Scott Wark, ainsi que l’huissier provincial Chris Smagac

Prix ministériel des services correctionnels, mention spéciale

  • Neil MacDonald, sergent, et Joseph Lozer, agent des services correctionnels à la Prison de Thunder Bay

Prix ministériel des services correctionnels pour contribution humanitaire

  • Rocky Newton, agent des services correctionnels, Centre de détention de Niagara
  • Patrick Sproat, agent des services correctionnels, Centre de détention de Niagara
  • Comité d’accès à l’emploi des services de probation et de libération conditionnelle de la région du centre : Andrew Burston et Jesse Andrews (à la retraite), chefs de secteur, et les agentes et agents de probation et de libération conditionnelle Tamika Charles, Kiesha James, Angelo Vella, Jaime Carrington, Liron Sondak, Susanne Narciso, Laura Klaehn, Suluxan Paramaguru, Raman Bassan, Natalie Beckford et Pavithra Sritharan.

Prix ministériel des services correctionnels pour services bénévoles

  • Révérende Grace Adams, bénévole, Centre correctionnel du Centre-Nord
  • Warren Giertuga, agent des services correctionnels, Centre correctionnel de Thunder Bay
  • Ruth McLellan, bénévole, Centre de traitement et de détention provisoire d’Algoma

Garde du drapeau

Garde du drapeau : La garde du drapeau des Services correctionnels entame les procédures lors de la cérémonie de remise des prix.

Prix de la première ministre

Prix de la première ministre : La première ministre Kathleen Wynne a remis le tout premier Prix de la première ministre pour l’excellence des services correctionnels à Mme Linda Ogilvie.

Prix ministériel pour bravoure

Prix ministériel pour bravoure : Marie-France Lalonde, ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, et Marg Welch, sous-ministre adjointe des Services correctionnels, photographiées avec l’Équipe d’intervention en cas de crise dans les établissements de Thunder Bay après la remise du Prix ministériel pour bravoure. Bill Hayes, agent des services correctionnels, a lui aussi reçu un Prix ministériel pour bravoure, à titre individuel. Le sergent Neil MacDonald et l’agent des services correctionnels Joseph Lozer (absent sur la photo) ont quant à eux reçu un prix spécial pour leur contribution lors du même incident.

Prix du sous-ministre commémorant Viola Desmond

Prix du sous-ministre commémorant Viola Desmond : De gauche à droite, Christina Danylchenko, sous-ministre adjointe des Services en établissement, Marie-France Lalonde, ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, Richard Pierre, conseiller en programme et lauréat du Prix du sous-ministre commémorant Viola Desmond, Marg Welch, sous-ministre adjointe des Services correctionnels, et l’aîné Bruce Elijah, à la suite de la remise du prix.

Lauréats de 2017

Lauréats de 2017 : La ministre Marie-France Lalonde, la sous-ministre adjointe Marg Welch et l’aîné Bruce Elijah, en compagnie des lauréats des Prix ministériels des services correctionnels 2017.


Le cercle complet de l’action humanitaire pour une agente de libération conditionnelle

Il y a quarante-deux ans, un agent d’immigration du Canada a approuvé la demande d’une famille arménienne qui souhaitait entamer une nouvelle vie au Canada. Un simple trait de plume a changé la vie de Maida Icliates et de sa famille pour toujours. Maintenant, elle a pris les devants pour aider d’autres familles qui fuient la Syrie déchirée par la guerre.

Maida n’a jamais perdu sa gratitude d’avoir été autorisée à vivre au Canada. « Je serai toujours reconnaissante à l’agent d’immigration qui a approuvé notre dossier et m’a permis ainsi de vivre dans l’un des meilleurs pays au monde et de devenir une agente de probation et de libération conditionnelle en Ontario. » Sa gratitude s’est transformée en action passionnée quand Maida a fondé les services de soutien aux familles arméniennes, les Armenian Family Support Services (AFSS), de l’Église arménienne Holy Trinity, en 2004. Cette association s’efforce de combler l’écart entre les services sociaux disponibles et ceux auxquels les Canadiens arméniens ont accès dans la région du Grand Toronto.

En tant que membre du comité de parrainage de réfugiés de l’AFSS, Maida est chargée d’interviewer les personnes qui souhaitent parrainer des familles venant de Syrie et de les approuver, avant que le dossier soit transmis pour approbation aux autorités. « Quand j’ai approuvé notre première demande, j’ai ressenti une vive émotion parce que ma signature allait changer à jamais la vie d’une famille désespérée. Au moment de poster la demande, j’ai repensé à 1974 et réalisé que j’avais vraiment franchi un cercle complet dans ma vie. »

Lorsque le premier vol a atterri à Toronto en décembre dernier, Maida et ses collègues étaient à l’hôtel pour accueillir les nouveaux arrivants. « Beaucoup de larmes ont coulé. Ils étaient fous de joie et reconnaissants pour une vie pleine d’espoir et de promesses ».

Cercle de Soutien communautaire  : Les membres du conseil d’administration de l’AFSS, Houry Aznavourian (à gauche) et Maida Icliates (à droite)

Cercle de Soutien communautaire  : Les membres du conseil d’administration de l’AFSS, Houry Aznavourian (à gauche) et Maida Icliates (à droite), animent le Cercle de soutien communautaire pour les réfugiés syriens arméniens, en anglais et en arménien.

L’AFSS a travaillé dur pour présenter autant de dossiers de demande que possible, tout en continuant d’accueillir les nouveaux arrivants. « Pendant les vacances de Noël, on ne savait plus où donner de la tête avec l’accueil des arrivants à l’aéroport, les visites dans les hôtels, la livraison de meubles et de denrées alimentaires... C’était épuisant, mais on y est arrivé! »

En janvier, l’AFSS organisé a organisé deux salons de l’emploi pour les réfugiés, en collaboration avec le Centre communautaire arménien. En mars, en partenariat avec le Centre d’information pour les nouveaux arrivants du YMCA, ils ont organisé un atelier d’évaluation des besoins en matière de carrière et de rédaction de curriculum vitae. Le mois d’avril a marqué le lancement du Cercle de soutien communautaire, un groupe de soutien qui se réunit une semaine sur deux pour discuter des difficultés et se renseigner sur la vie à Toronto. Selon le thème de la semaine, des invités viennent parler des diverses ressources communautaires.

L’histoire d’un homme est typique du succès de ces parrainages. En août dernier, l’AFSS a présenté le cas d’Arméniens syriens vulnérables qui n’avaient pas de parrains, lors d’une téléconférence nationale de signataires d’entente de parrainage (SEP). L’Église anglicane de Kingston a accepté de parrainer plusieurs personnes. Cet homme avait contacté l’AFSS sur Facebook pour demander de l’aide. Il était coiffeur et étudiant universitaire en gestion hôtelière et craignait pour sa vie. En effet, des extrémistes dans le conflit syrien le harcelaient et le menaçaient parce qu’il touchait les cheveux de femmes. Ils l’avaient averti qu’ils allaient lui couper les mains. Angoissés, ses parents l’ont alors envoyé au Liban, où il parvenait à peine à subsister en faisant du nettoyage d’immeubles et en réparant des perruques pour des personnes atteintes de cancer.

L’AFSS a préparé en hâte la documentation pour le SEP de Kingston. Lorsque Maida lui a annoncé que l’église allait le parrainer, il s’est exclamé « C’est incroyable. C’est comme un rêve devenu réalité. »

Hospitalité de l’AFSS : (De g. à d.) Maida Icliates, Mariam Aramyan et Sareen Khatchadourian, membres de l’AFSS

Hospitalité de l’AFSS : (De g. à d.) Maida Icliates, Mariam Aramyan et Sareen Khatchadourian, membres de l’AFSS, à une table d’accueil pour les nouveaux arrivants syriens.

Aujourd’hui, il n’est plus en danger et croit dans sa nouvelle vie. Il appelle les personnes qui l’ont parrainé « tantik », ce qui signifie « tante » en arménien, car pour lui, elles sont comme des membres de sa famille. Quelques semaines après son arrivée, il a été embauché comme apprenti coiffeur dans un salon réputé.

Son histoire n’est qu’un exemple de nombreux succès. L’AFSS poursuivra son travail pour aider les réfugiés à vivre une vie heureuse, en sécurité et avec dignité.  Merci, Maida, pour votre dévouement à l’action humanitaire.


Cérémonie commémorative des Services correctionnels - 2016 

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Renforcer le système ontarien de gestion des enquêtes sur les décès, une recommandation à la fois

Le 16 décembre, le Conseil de surveillance des enquêtes sur les décès (CSED) de l’Ontario célèbre son cinquième anniversaire – cinq années de dur labeur pour rendre le système d’enquête sur les décès plus transparent et plus responsable et pour aider les familles qui ont souffert de la perte tragique d’un être cher à trouver des réponses.

Le CSED a été créé en réponse à la Commission d’enquête Goudge, dont le rapport contenait un certain nombre de recommandations visant à renforcer et moderniser le système d’enquête sur les décès dans la province, en soulignant notamment la nécessité de créer un conseil pour en assurer la surveillance. Le CSED surveille désormais le travail des coroners et des médecins légistes de l’Ontario en gérant un processus de traitement des plaintes du public et en formulant des recommandations visant à accroître la transparence et à mieux répondre à la diversité des besoins de la population ontarienne.

Le conseil est composé de 14 membres, dont des professionnels des domaines juridique et médical, des hauts fonctionnaires du secteur de la santé, des représentants du gouvernement et des membres du public. Le conseil est présidé par l’honorable Joseph James, qui possède de vastes connaissances et une grande expérience acquises au cours d’une carrière exceptionnelle en tant qu’ancien avocat en droit criminel, que procureur de la Couronne puis que juge. À propos de son expérience directe de travail avec les membres du conseil en vue d’améliorer les services pour la population ontarienne, le juge James a déclaré : « Parvenir à un consensus au sein d’un groupe de personnes spécialisées dans une telle variété de domaines n’est pas toujours facile, mais c’est extrêmement enrichissant de travailler avec des personnes aussi qualifiées et passionnées qui partagent un immense intérêt pour notre objectif commun. Tous les membres veulent que la population ontarienne bénéficie des services d’enquête sur les décès les meilleurs du monde, et ils sont déterminés à y parvenir. »

Le CSED représente le public; les points de vue des membres du public et leur besoin de comprendre le système d’enquête sur les décès sont donc au cœur de toutes ses activités. Hormis les personnes qui travaillent dans ce secteur ou celles qui ont perdu un être cher dans des circonstances inexpliquées ou imprévisibles, il est peu probable que quelqu’un sache exactement comment et pourquoi on procède à une investigation sur certains décès. La mise en place d’un nouveau processus de traitement des plaintes du public est l’une des plus grandes réalisations du CSED à ce jour. Les préoccupations exprimées par le public dénotent parfois la nécessité d’une plus grande transparence au sujet du processus d’enquête sur les décès et des rôles joués par les différentes personnes qui interviennent dans ce processus. Les gens peuvent maintenant déposer une plainte formelle auprès d’un organisme indépendant et ont la possibilité d’exprimer leurs préoccupations lors d’une rencontre en personne qui permet de mieux les régler.

Emily Musing, membre du CSED et directrice générale et responsable de la sécurité des patients au Réseau universitaire de santé à Toronto, explique ce qu’un processus transparent, accessible et sensible pour le dépôt et le traitement des plaintes signifie pour les Ontariennes et Ontariens : « Lorsque des membres du public interagissent avec le système d’enquête sur les décès, ils sont déjà stressés à cause du décès. Pendant cette période de vulnérabilité, ils doivent pouvoir compter sur un système qui mènera une investigation efficace et efficiente sur le décès, dont les résultats seront communiqués aux instances appropriées, ainsi qu’à la famille, selon ce qui est nécessaire.

Au cours des cinq dernières années, le CSED a présenté un certain nombre de recommandations au gouvernement, qui visaient toutes à améliorer le système d’enquête sur les décès dans son ensemble. L’une des recommandations clés était de confier les fonctions de coroner à un médecin légiste dans tous les cas de suspicion d’homicide ou de mort suspecte. Cette recommandation vise à assurer que les spécialistes les plus qualifiés interviennent dans les investigations les plus cruciales. Elle établit aussi un service intégré et inclusif pour le système de justice criminelle en faisant en sorte que la personne qui a établi le certificat médical de décès puisse aussi faire un témoignage d’expert au tribunal. Selon le docteur Michael Pollanen, médecin légiste en chef de l’Ontario, « La perspicacité et l’expertise du CSED nous ont permis d’adopter de nouveaux modes de prestation des services en Ontario. Cette recommandation est l’un des exemples de la façon dont le CSED a contribué à faire en sorte que le système d’enquête sur les décès réponde mieux à la diversité des besoins dans la province. »

Le CSED et ses partenaires clés du Bureau du coroner en chef (BCC) et du Service de médecine légale de l’Ontario (SMLO) ont mis en œuvre cette recommandation dans le cadre d’un projet pilote à Toronto.

Pour le juge James, le fait qu’un grand nombre des recommandations du CSED aient été acceptées et mises en œuvre est ce dont il est le plus fier. Il attribue ce succès à l’objectif du conseil de « formuler des recommandations simples, directes et fondées sur le bon sens ». « Nous tenions à recommander des mesures pratiques, concrètes et dont les résultats puissent être mesurés », a-t-il expliqué. Ainsi, le système ontarien d’enquête sur les décès est maintenant plus sensible aux besoins des familles, et ce, en grande partie grâce à l’équipe de direction tant du BCC que du SMLO. Le coroner en chef de l’Ontario, le docteur Dirk Huyer, reconnaît que « le CSED constitue pour nous une source précieuse de conseils et de rétroactions, notamment dans son soutien à nos efforts en vue d’améliorer les communications avec les familles ». La population ontarienne bénéficie d’un système qui reconnaît que les familles ont le droit de recevoir des renseignements concernant leurs proches, et l’organisation elle-même est mieux équipée pour fournir aux gens les réponses dont ils ont besoin pour les aider à surmonter leur deuil.

Le juge James et les autres membres du conseil reconnaissent que les progrès réalisés au cours des cinq dernières années n’auraient pas été possibles sans l’appui du secrétariat du CSED et des membres du personnel du MSCSC qui collaborent régulièrement avec le CSED, lui fournissent une quantité incroyable d’informations, lui font de précieux commentaires et mettent en œuvre les recommandations finales. « Et ce, malgré le stress lié à des délais très serrés, avec le plus grand professionnalisme et dans la bonne humeur! », a-t-il déclaré.

Félicitations au CSED et à son secrétariat : vous soutenez les Ontariennes et les Ontariens dans les moments où ils en ont le plus besoin!

Le CSED est soutenu par son secrétariat, dont certains des membres du personnel apparaissent dans cette photo prise lors de la célébration du 8 décembre.

Le CSED est soutenu par son secrétariat, dont certains des membres du personnel apparaissent dans cette photo prise lors de la célébration du 8 décembre : (De g. à d.) Stephanie Romain, adjointe administrative; Sienna Leung, analyste des politiques; Danielle Hryniewicz, conseillère principale en politiques; Lema Salaymeh, ancienne analyste des politiques

 nombreuses personnes sont venues célébrer les succès remportés par le CSED au cours des cinq dernières années.

De nombreuses personnes sont venues célébrer les succès remportés par le CSED au cours des cinq dernières années, notamment (à l’arrière) Brian Loewen, directeur juridique, et le docteur Reuven Jhirad, coroner en chef adjoint et (à l’avant) la procureure générale Madeleine Meilleur, le docteur Fiona Smaill, membre du CSED, Denise St-Jean, membre du CSED, Shane Gonsalves, chef de cabinet de la procureure générale Meilleur et le docteur Dirk Huyer, coroner en chef

 ministre Naqvi avec des invités lors de la célébration du cinquième anniversaire le 8 décembre 2015.

Le ministre Naqvi avec des invités lors de la célébration du cinquième anniversaire le 8 décembre 2015.

dame Madeleine Meilleur, procureure générale et ancienne ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, présente ses félicitations lors de l’événement.

Madame Madeleine Meilleur, procureure générale et ancienne ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, présente ses félicitations lors de l’événement.

Le président du CSED, l’honorable Joseph James, remercie les membres et les employés de la FPO pour leur dur travail et leur dévouement au cours des cinq dernières années.

Le président du CSED, l’honorable Joseph James, remercie les membres et les employés de la FPO pour leur dur travail et leur dévouement au cours des cinq dernières années.